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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:08
JEUNESSE
Poème d'Anna de Noailles

Pourtant tu t'en iras un jour de moi, Jeunesse,
Tu t'en iras, tenant l'Amour entre tes bras,
Je souffrirai, je pleurerai, tu t'en iras,
Jusqu'à ce que plus rien de toi ne m'apparaisse!

La bouche pleine d'ombre et les yeux pleins de cris,
Je te rappellerai d'une clameur si forte,
Que, pour ne plus m'entendre appeler de la sorte,
La Mort entre ses mains prendra mon cœur meurtri.

La peur de perdre sa jeunesse, l'effroi de la première ride peuvent survenir très tôt dans la vie d'une femme. Dès le plus jeune âge parfois! Par exemple, quand elle avait 12 ans, la très jeune Ariane Grimm, n'a-t-elle pas écrit à sa mère:

ariane-boulangers-fenetre-12-ans
Maman, je viens de m'apercevoir une chose horrible: j'ai des rides!
Des affreux petits traits qui se plissent affreusement lorsque je ris.
Et même quand je ne ris pas.
De près, on dirait comme... des rides quoi!
Y'a pas de synonyme!



jai-des-rides

Gisèle Grimm, la transcriptrice


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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 21:31
"Nous adorons nos enfants et nous les ennuyons", écrit dans son journal une diariste du début du siècle passé: Marguerite de Saint-Marceaux dont le Journal,1894-1927, a été édité chez Fayard en 2007. Je vous en avais déjà parlé! (LIEN)

Et la preuve! A mesure qu'Ariane grandit, les mots charmants de Ma Mounoute (11 ans), Mon petit Nounouton (13 ans) disparaissent peu à peu. Et à 16 ans, elle n'hésite pas à demander à ce qu'on lui lâche les baskets:

 
3 Août 1983
                              Ibiza (en vacances avec son père)
Chère maman,

   Voilà, j'ai bien reçu tes 2 lettres. Merci bien. Il y a quelque chose que je vois que tu as mal interprété: je ne te demande nullement de m'oublier. D'abord moi, je ne le puis, mais seulement de ne pas penser à moi aussi souvent que tu le dis. Pense à ce que tu fais. Tu sais que tu me reverras en septembre et c'est tout. Sinon, on ne s'en sort pas à penser aux autres.

   Je vais te raconter ce que je fais : j'ai presque fini
"voyage au bout de la nuit": super.
   J'ai réussi à faire du monoski. C'est absolument génial. [...]

   [...] Grosse Papoute, je t'embrasse très fort.
      Ariane

                              ariane sortie école.16 ans


 

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 19:54
Je poursuis laborieusement l'archivage des écrits de ma chère enfant. Et je découvre des lettres que j'avais oubliées et qui révèlent les petits problèmes qu'Ariane et moi avions affrontés à l'époque, problèmes qu'elle évoquait déjà douloureusement dans son journal en 1979: VOL DE TABLETTE DE CHOCOLAT (LIEN). Et patatras!  Voici le mot qu'elle a laissé sur la table avant de partir pour l'école. C'était au printemps 1980. Ariane avait 13 ans:


lettre-jenevolerai-par.jpgMon petit Nounouton,

          (je rentre vers 6-7)
Donne-moi des tiquets de métro. Je ne rentre pas ce soir. Je vais au BHV avec Karen.

Je te jure, je te promets, je te donne ma parole d'honneur que je ne volerai(s) pas.

   BBB le petit aiglon




On remarquera que la mère d'Ariane est devenue "mon petit nounouton" et non plus "ma mounoute" comme dans la lettre d'amour du précédent article. Ariane grandit, c'est sûr! 


Gisèle Grimm, la transcriptrice


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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 00:19
On discute beaucoup ces temps-ci sur l'existence ou non de l'instinct maternel. "Aliénant et culpabilisant pour les femmes, le mythe de l'instinct maternel se révèle ravageur pour les enfants, ..." aurait écrit Elisabeth Badinder dont je partage en général la plupart des idées. Phrase tronquée, c'est certain et hors de son contexte.
Personnellement, j'ai ma petite idée sur la question : L'instinct maternel, en tant que mère, je l'ai vraiment eu, au point qu'il m'a permis de vaincre mon égoïsme et ma paresse (oui oui!). Mais si toutes les femmes n'ont pas la chance ou la malchance de posséder ce fameux instinct, les petits enfants, eux, ont un immense instinct d'amour pour leur mère, si marâtre soit-elle.

Ariane n'est sûrement pas le seul enfant qui ait écrit
à sa mère une lettre d'amour:
lettre-cest-ma-souffrance-1978.jpg

Le 11 mai 1978
Ma mounoute,
Je t'aime, je t'aime à la folie, je ne pense qu'à toi et au ski. Dans la vitesse je n'ai pas peur parce que je suis assurée, sinon je skierais à une allure lente et j'aime bien qu'on me regarde.
Je serais parfaitement heureuse si tu étais là. Je rêve de toi, je pleure, je suis triste parce que tu me manques ma Nounoute. J'ai besoin de toi. Je voudrais me jeter dans tes bras, t'embrasser des milliards de fois, comme je t'aime ma noute, c'est ma souffrance. Comme je t'aime. Je m'amuse beaucoup à l'hotel. Je rêve tout le temps de toi, je t'aime terriblement.
Ta poune qui t'adore.





Gisèle Grimm,la transcriptrice
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 17:50
Etre adolescent, ce n'est pas facile! Comme beaucoup d'ados sans doute, Ariane est en plein désespoir pour une réprimande de son père ou parce qu'elle rate une semaine de vacances! Et quand un flirt ne l'a pas regardée à la sortie de l'école, là, elle est au bord du suicide...

Cahier de mémoire n° 13 « Fauves » :

fin-de-K13-fauves.jpgMardi 29 décembre 1981 -

Hum. Franchement, je m’emmerde sur terre. Au début, jamais je n’aurais pensé à me suicider, mais là, l’idée m’a effleurée plusieurs fois.

Maintenant, jamais je n’en serai capable.

D’ailleurs, ce serait trop bête. Mais je m’emmerde quand même.

J’aimerais avoir 2 paires de chaussures : bottes bleues et escarpins dorés à hauts talons.

                  Ariane


Mercredi 17 février 1982 -

[…] Je déplore quelques chose. Comme j’ai commencé le Fauves, je le termine… C’est-à-dire malheureuse…

Le trafic de ce matin a été arrêté à cause d’un suicide. J’aurais aimé pleurer avec cette personne et qu’on se console mutuellement. Je ne me suiciderai pas.

Il faut que je profite de ma vie. Pour l’instant, c’est atroce. Et je lutte, je fléchis… je relutte… je retombe. Mais j’essaierai d’y arriver, Fauves, fais-moi confiance. Je suis courageuse. J’y crois et pourtant si j’avais un revolver… mais j’essaye…

        Ariane

Sait-on jamais?  

     (C'est la dernière entrée du cahier de mémoire n°13 Fauves (LIEN)

 

 

- Gisèle Grimm, la transcriptrice

 





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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 19:42

La question du port du voile ne se posait pas dans le temps jadis.  On n’y pensait pas pour la bonne raison qu'aucune femme, en France tout au moins, ne "portait le voile" , sauf aux   enterrements, un grand voile noire qui couvrait le visage, pour ne pas montrer ses larmes sans doute.  «Jadis », pour moi, c’était autour des années 1970-75-76, au temps de la grande vague féministe qui balaya la France. 


Or, en poursuivant l'archivage des écrits d'Ariane, ma chère enfant,  j'ai retrouvé la lettre que je lui avais adressée de Grèce, pays dans lequel mon travail m'avait expédiée, et qui concernait justement le fameux "voile islamique"!  En la lisant, j’ai pu mesurer mon degré d’ignorance à l'époque:


Vathi-Gythion, le 23 novembre 1976                           

 

Ma petite fille chérie,

 

Depuis dimanche soir, j’ai pensé à toi car je suis arrivée à Vathie-gythion après un long voyage. [........]  Ici, il n’y a pas de voiture, pas une seule. C’est incroyable. Ce matin, j’ai vu quatre paysannes qui cueillaient des olives. L’une de ces femmes avait une écharpe sur la bouche et le nez, nouée derrière la tête. « Tiens, je me suis dit, elle a peut-être des boutons, comme moi, elle protège son visage! A moins qu’elle ait peur de recevoir des bêtes dans la figure [en cueillant ses olives] ». 

 

En fait, ma chérie, il s’agit tout simplement de ce qu’on appelle une femme voilée : En grèce, en 1976, les femmes agées ne montrent pas leur visage !

Les jeunes ne se laissent plus faire. C’est un peu comme en Espagne où l’on ne pouvait pénétrer dans une église bras nus ! [...]

 

[...] Je t’embrasse,                                       

Ta maman

 

Les jeunes musulmanes, en France, se laissent-elles faire aujourd’hui ? Pas si sûr ! Peut-être couvrent-elles leur visage pour qu’on les remarque. Ça fait toujours plaisir, c’est vrai, de ne pas passer inaperçue, même si les gens ne savent pas qui on est !


Gisèle Grimm, la transcriptrice

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 19:01
Les gens sont méchants! Mais, remarque Louis-Ferdinand (Céline): «Si les gens sont si méchants, c’est peut-être seulement parce qu’ils souffrent.»

Ariane n'a pas cherché midi à quatorze heures. Elle le clame, elle le crie sans tourner autour du pot dans son cahier de mémoire n°16, intitulé "POP-CORN" (ses 17 cahiers qui ont tous un nom)  :

A-17ans.jpgMardi 19 octobre 1982

Je hais les humains. Ils sont méchants, minables. Vous n'avez jamais remarqué, dès qu'il y a une bagarre, les lâches changent de trottoir, n'aident pas, ou alors ont cette vicieuse envie de regarder perversement le conflit, le scandale, les catastrophes.

Les vieux ne savent pas sortir autre chose que le mot «E-du-ca-tion». Je les emmerde! Ils sont vieux, sans ressource, sans espoir. Quant aux jeunes, ils ont en eux cette envie de détruire. Les auteurs du vandalisme! La méchanceté!

Je vous hais, humains. Vous êtes ignobles, moches, fermés. Je ne trouve pas de satisfaction avec vous.

Ces mecs qui se prennent au sérieux avec leur moto... Mais connards! J'ai qu'à attendre dix-huit ans et voilà. Vous avez juste plus de chance que moi. Je suis super, alors pourquoi me mépriser? Enfoirés. Vous êtes supérieurs?

Et puis cette agressivité sur la route, c'est dément. Jamais un peu de gentillesse. Je ne demande pas de la politesse, je m'en fous, mais de la sympathie.

Et maintenant, parlons des profs. Pauvres merdeux qui finissent fous, exténués... Il y en a toujours un qui me fout des bâtons dans les roues. Ils sont franchement pas très psychologues! Car faut pas décourager les bonnes intentions, ni provoquer des injustices.

Mais merdeux d'humains, méchants, moches et désagréables, je vous emmerde. Minables qui ne comprenez rien! Vous êtes une marmaille infecte sans cœur. Jamais je me laisserai abattre. Je suis la plus forte.

J'essaie de pas m'enfoncer dans cette racaille qu'est l’espèce humaine.

 

 

Gisèle Grimm, la transcriptrice




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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 12:03

La race française "[...] ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoués ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde" Louis-Ferdinand Céline (Le voyage).

 

Vociférations, colères : Sans rapport mais quand même!

 

maman-est-conne--copie-1.jpgAriane est en colère contre sa mère qui l'a obligée à mettre une robe qui ne lui plaît pas. Texte mouillé de larmes. Ce mouvement de colère se prolonge dans les pages qui suivent:

 

(Cahier de mémoire n°2 - janvier 1978 (10 ans et demi)


[...] Maman est conne, méchante, imbécile, sadique, emmerdeuse, rapporteuse, méchante, con, sale désordre mais surtout sadique elle est emmerdeuse cette brute cette emmerdeuse de con je préfère ceux qui me détestent à elle quelle connasse elle m'oblige à mettre une robe con courte si je la mets pas elle me bat elle m'oblige à mettre une robe pas belle et puis l'année dernière elle m'a aussi obligé à mettre une robe très courte quelle putasse j'avais pleuré sangloté elle m'a battue [...]  -

 

 

Gisèle Grimm, la transcriptrice



 

 
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 21:44
Sans doute influencée par quelque adulte... Ariane a fait plusieurs versions d'une sorte de manifeste dans lequel, écologiste avant l'heure, elle clame son anti-fachisme, son amour pour la nature et les animaux... et met en valeur la nécessité d'une solidarité et d'une bonne entente entre les humains. C'était en 1974. Elle avait 7 ans. Cela s'appelle:

Grande histoire de la vie


1.grande hisoire delavie coverUne vie doit être bien organisée et doit être d'une douceur sans nom.

SUPPRIMONS VOITURES. Bicyclettes, trains, avions restent. Soyons gais. Ne pas se moquer des autres (sauf s'ils vous embêtent), redevenez amie (ami), en disant doucement : «Ecoute, redeviens amie (écoutez, redevenez ami).» Si cette personne ne veut pas, vous ne lui parlez pas !

A propos, nous allons parler d'autre chose: PLUS
DE FACHISTES. Nous les pauvres, nous nous révolterons avec moi. Les riches, un jour, en auront (du travail et des excuses).

Les femmes auront le droit de faire des choses
à cause des hommes.

Autre version : Les femmes auront le droit de faire ce qu’elles n’avaient pas fait à cause des hommes.


Faisons des choses qui peuvent nous faire rire.

La vie est belle, les musiques flottent dans l'air. Hi ! Hi ! Hi ! Chacun sa petite bête.

Je redis: "Supprimons, voitures, camions".

Et la différence entre un esclave et un travailleur, c'est que l'esclave, on le paie pas.

Les choses qui sont écrites peuvent être pas justes car ça a été fait par un enfant qui a écrit tout, nommé :

        Prénom : ARIANE

       Nom : G.

 

       

Gisèle Grimm, la transcriptrice, qui sera absente pendant quelques jours. Merci pour tous vos commentaires qui lui ont fait un immense plaisir et, disons-le, très chaud au coeur. A bientôt.

........

 


 

 

 



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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 18:36
Je vous en ai déjà parlé : Depuis deux mois, je fais l'archivage des écrits d'Ariane... Normal! C'est mon travail de mère... Hélas, je n'avance pas vite et, si vous avez le courage de regarder en détail mon travail d'aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi je l'ai interrompu et je suis venue vous saluer. Pour ceux que cela intéresse (???!!!), je les invite à repérer quelques-unes de ces "histoires illustrées" dans ce LIEN du site d'Ariane.

Je ne me vexerai pas si vous me faites simplement dans vos commentaires un signe de sympathie car, franchement, je le mérite.

Attachez vos ceinture! (cela ne représente que 5% des écrits d'Ariane)

12 petits livrets : histoires en dessins sans texte  (1973 - 1974 ) :

- Le livre de luxe pour maman et Poupoune

- A l’école

- Tata va à l’école

- Tata fait une fête

- Astérix est fort

- sans titre -  (18 pages)

- La vie de papier istoire

- Les trois ours à la pêche

- La planète sauvage

- Polpo, le cirque

- Notre belle vie (Babar)

- Bande dessinée

 

6 petits livrets :  Histoires illustrées :

- Je suis tout petit - 6,9 x 10 cm - 6 pages - (1974)

- L’ivre de chansons - 10 x 13,5 cm - 11 pages - (1974)

- Casimir - 6 x 7,8 cm - 5 pages - (1974)

- Chauchau fait des bêtises - 12 x 18 cm - 13 pages - (1974)

- Astérix en Algérie - 11 x 16,4 cm - 7 pages - (1974)

- L’histoire de Mopette  - 6,5 x 8,5cm  - 3 pages - (1975) - inachevée -


        18 Histoires illustrées : Carnets - livrets - feuilles volantes :

- Cahier d’histoires (CM1 - CM2) - 7 x 10,4 cm - 76 pages - (1976 - 1977)

- Histoire de la coquechef et des clignotes - livret - 9 x 10 cm - 47 pages - (1976)

- Poissons rouges et poissons oranges - 1 page cartonnée recto-verso - 8 x 10,7 cm - (1975)

- Marguerite - livret à spirales : 10 x 18 cm - 9 pages - (1976)

- Les indiens et les autres gents - livret - 15,5 x 20,8 cm - 6 pages  - (1975)

- Jeanne - livret - 15,5 x 20,8 cm - 8 pages (1975)

- Une vie peut exister ! - livret - 12,9 x 22 cm - 6 pages - (1978 ?)

- les fleurs de Snathalie - 11,2 x 21 cm - 7 pages - (1975)

- La pêche - Carnet - 13,1 x 22 cm -15 pages - (1975)

- La petite fille et une girafe - cahier -17,4 x 22,4 cm -  13 pages - (1975)

- Isae et Gilbert les deux héros - cahier - 17,1 x 22 cm - 8 pages - (1975)

- Des petites filles - 3 pages de cahier - 16,6 x 22 cm - (1977)

- La petite crêpe - livret - 11,3 x 15 cm - 8 pages - (1974 ou 1975)

- Chauchau est bizare  - une page A4 recto verso - (1975)

- Abélar le kangourou - une page A4 recto - (1975)

- Deux jumelles : Corinne et Jaslila - 2 pages A4 - papier pelure - (1975)  - inachevée -

- L’Ecureuil Panache - livret - 16 x 21,5 cm - 19 pages - (1976)

- Les esclaves du roi - livret - 21 x 27 cm - 9 pages - (1974)

- Les 6 contes - cahier à spirales - 21,5 x 28 cm - 105 pages (1977)


D'avance, merci pour vos encouragements.

Gisèle Grimm, la mère d'Ariane


 



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Présentation

  • : autobiographie
  • : Description : Je suis la mère d'Ariane Grimm (1967-1985), dont vous voyez ici la photo. Ariane est une jeune diariste qui a beaucoup écrit et dessiné dès l’âge de sept ans et demi… et jusqu’à dix-huit ans. Après sa disparition dans un accident de moto, j’ai fait publier les dernières pages de son journal chez Belfond (1987), puis « j’ai lu » (1988), et je publie ici ce qu’elle avait précieusement « archivé » et qu’elle appelait ses «œuvres": des pages de son journal que je présente en liaison avec l'actualité, ses histoires inventées ou... qui se sont réellement passées, ses bandes dessinées, ses conseils donnés dans un "livre de potions"... Vous trouverez aussi toutes les actualités concernant cette petite fille "écrivaine" et dessinatrice.
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