28 janvier 2008
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15:14
Je vous ai parlé de la jeune étudiante qui m'avait demandé de lui adresser une histoire non retranscrite ou un des cahiers du journal intime d'Ariane
Grimm . Je lui avais adressé une histoire qu'Ariane avait écrite à 8 ans. La jeune étudiante vient de m'adresser en PDF son travail. On le trouvera dans "les nouveaiutés du site" lors de la
prochainhe mise à jour. (Je rappelle, pardon, le nom du site : :
hppt://www.arianegrimm.net/
Le travail de cette étudiante sera intitulé :
"Mémoire de recherche de Mlle Céline Aguer, étudiante, travaillant sur le journal intime sous la direction de Mr Braud Michel, Maître de conférence à l'Université de Pau. "
Voici sa conclusion - qui est valable pour le livre "la flambe", titre que j'avais donné au journal d'Ariane Grimm - écrit en langage parlé - lors de sa publication en 1987 (puis 1988) :
"CONCLUSION
Nous voici arrivés au terme de notre travail.
Afin d'obtenir une meilleure transcription, il nous a fallu corriger l'orthographe d'Ariane pour faciliter la lecture (les fautes d'orthographe peuvent en effet occulter le sens du texte). J'ai également rétabli la ponctuation: les points à la fin des phrases surtout et par conséquent les majuscules en début de phrases. Ce manque montre combien Ariane écrit au fil de la pensée, son écriture traduit l'action.
D'ailleurs, nous pouvons constater que l'écriture d'Ariane au début du manuscrit est très appliquée, à l'image de celle de Vanie; elle utilise en grande partie un feutre fin rose, un stylo-plume à encre bleue par endroits. Mais quelques pages après, un peu avant et durant l'aventure de Vanie et Nathalie à la colonie, l'écriture au bic bleu est quelque peu « brouillon »: Ariane écrit dans la précipitation de l'action, elle semble vivre ou avoir vécu ce qu'elle raconte.
Toutefois, même si parfois cela a été un peu difficile, aucun mot n'est resté illisible.
Aussi, nous ne voulions pas réécrire le cahier, lui donner une forme plus littéraire, tout simplement dénaturer le texte, d'autant plus qu'il n'y a pas de rature (tout au plus quelques corrections d'orthographe). Pour cela nous avons rigoureusement gardé les expressions enfantines (les phrases ne sont pas toujours bien agencées), le lexique (parfois des mots ont été inventés), l'aspect oralisé, le style « parlé »."
hppt://www.arianegrimm.net/
Le travail de cette étudiante sera intitulé :
"Mémoire de recherche de Mlle Céline Aguer, étudiante, travaillant sur le journal intime sous la direction de Mr Braud Michel, Maître de conférence à l'Université de Pau. "
Voici sa conclusion - qui est valable pour le livre "la flambe", titre que j'avais donné au journal d'Ariane Grimm - écrit en langage parlé - lors de sa publication en 1987 (puis 1988) :
"CONCLUSION
Nous voici arrivés au terme de notre travail.
Afin d'obtenir une meilleure transcription, il nous a fallu corriger l'orthographe d'Ariane pour faciliter la lecture (les fautes d'orthographe peuvent en effet occulter le sens du texte). J'ai également rétabli la ponctuation: les points à la fin des phrases surtout et par conséquent les majuscules en début de phrases. Ce manque montre combien Ariane écrit au fil de la pensée, son écriture traduit l'action.
D'ailleurs, nous pouvons constater que l'écriture d'Ariane au début du manuscrit est très appliquée, à l'image de celle de Vanie; elle utilise en grande partie un feutre fin rose, un stylo-plume à encre bleue par endroits. Mais quelques pages après, un peu avant et durant l'aventure de Vanie et Nathalie à la colonie, l'écriture au bic bleu est quelque peu « brouillon »: Ariane écrit dans la précipitation de l'action, elle semble vivre ou avoir vécu ce qu'elle raconte.
Toutefois, même si parfois cela a été un peu difficile, aucun mot n'est resté illisible.
Aussi, nous ne voulions pas réécrire le cahier, lui donner une forme plus littéraire, tout simplement dénaturer le texte, d'autant plus qu'il n'y a pas de rature (tout au plus quelques corrections d'orthographe). Pour cela nous avons rigoureusement gardé les expressions enfantines (les phrases ne sont pas toujours bien agencées), le lexique (parfois des mots ont été inventés), l'aspect oralisé, le style « parlé »."